La dentisterie d’aujourd’hui ne se limite plus au comblement des caries. Elle s’appuie sur des matériaux et des techniques qui permettent à la fois de préserver le tissu dentaire sain et de restaurer durablement une dent affaiblie. Au Cabinet Almé, à Eguilles, nous accordons une attention particulière à la préservation de votre capital dentaire : conserver une dent naturelle, même partiellement, reste presque toujours préférable à son extraction.
Notre approche s’inscrit dans la dentisterie biomimétique, qui privilégie des matériaux (céramique, composites de nouvelle génération) dont les propriétés mécaniques et optiques se rapprochent de celles de l’émail et de la dentine. L’objectif : retrouver une dent à la fois fonctionnelle et harmonieuse, sans surtraiter.
Le cabinet accueille les patients d’Eguilles, d’Aix-en-Provence, des Milles, de Ventabren et de Velaux.
Deux approches complémentaires, qui partagent un même objectif : maintenir la dent naturelle en fonction le plus longtemps possible.
Elle regroupe les soins qui visent à traiter les lésions dentaires (caries, fractures, érosions) en préservant au maximum la dent naturelle. Cela inclut les soins de carie, les restaurations partielles (composites, inlays, onlays) et la dévitalisation lorsque la pulpe est atteinte.
L’enjeu : retirer uniquement le tissu lésé et combler la perte avec un matériau qui restaure la fonction sans fragiliser le reste de la dent.
Lorsque la perte de tissu est trop importante pour une simple restauration, la réhabilitation prothétique prend le relais : couronnes, bridges, parfois reconstructions plus étendues lorsque plusieurs dents sont concernées.
Une étape de réhabilitation est souvent envisagée après une dévitalisation (la dent devient plus fragile) ou en cas de fracture importante, d’usure marquée ou de carie très étendue.
Conservatrice ou prothétique, chaque démarche commence par un même principe : évaluer ce qui peut être préservé avant d’envisager ce qui doit être remplacé. C’est ce qui guide nos plans de traitement.
Cette logique de préservation tissulaire est aujourd’hui un principe central de la pratique dentaire moderne.
La dentisterie biomimétique cherche à reproduire les propriétés naturelles de la dent : son élasticité, sa résistance à la mastication, son apparence. Selon les recommandations de la Société Française d’Endodontie (SFE) et de la Haute Autorité de Santé (HAS), la préservation tissulaire est un principe central de la pratique dentaire moderne.
Au Cabinet Almé, nous proposons quatre principaux types de soins dans ce pôle, qui peuvent être combinés selon votre situation clinique.
L’endodontie traite l’intérieur de la dent (la pulpe et les racines). Une dévitalisation est indiquée lorsque la pulpe dentaire est inflammée (pulpite) ou infectée — typiquement après une carie profonde, un choc, ou en cas d’abcès. La procédure consiste à retirer la pulpe atteinte, à nettoyer et désinfecter les canaux radiculaires, puis à les obturer hermétiquement.
Réalisée sous anesthésie locale, la dévitalisation est généralement bien tolérée. Elle permet souvent de conserver une dent qui aurait sinon dû être extraite ; la dent dévitalisée devient plus fragile et nécessite habituellement une protection prothétique ultérieure.
Le bruxisme est un comportement involontaire de serrement ou de grincement des dents, le plus souvent nocturne. Il peut entraîner une usure de l’émail, des sensibilités, des fractures, et à terme une perte de hauteur dentaire qui peut modifier la mastication et l’esthétique du sourire.
La prise en charge associe généralement le port d’une gouttière occlusale nocturne et, si nécessaire, une réhabilitation des tissus dentaires perdus (composites, facettes, couronnes selon l’étendue).
Lorsque la dent est très délabrée – par exemple après une dévitalisation, une fracture importante ou une perte de tissu majeure – une couronne peut être nécessaire pour la protéger et lui rendre une forme, une fonction et une apparence proches de la dent d’origine.
Les couronnes utilisées au cabinet sont principalement en céramique (zircone ou disilicate de lithium selon les indications), pour leur résistance et leur intégration esthétique. La couronne est fixée sur la dent existante après préparation, ou sur un implant lorsque la dent a été perdue.
Les inlays et onlays sont des restaurations partielles, conçues sur mesure en céramique (ou en composite haute densité), qui s’insèrent dans la dent pour combler une perte de tissu liée à une carie étendue ou à une fracture.
Cette technique préserve davantage de tissu dentaire qu’une couronne tout en restaurant une surface masticatoire solide. Les inlays et onlays sont conçus à partir d’une empreinte numérique (scanner intra-oral) puis usinés au laboratoire de prothèse.
Au-delà des quatre piliers, deux situations cliniques fréquentes s’inscrivent également dans cette logique de préservation.
Avant d’envisager l’extraction d’une dent, plusieurs options conservatrices sont généralement examinées. Une dent naturelle conservée – même reconstruite – présente des avantages qu’un remplacement ne restitue pas toujours.
L’extraction reste indiquée lorsque la dent n’est plus restaurable de manière durable, en cas de fracture verticale, de parodontite avancée ou d’infection non maîtrisable.
Une dent fragilisée, sensible ou douloureuse ? Échangeons lors d’un premier rendez-vous au cabinet.
Du premier examen au suivi, quatre étapes structurent la prise en charge.
Examen clinique complet, radiographies numériques ciblées si nécessaire, parfois un scan intra-oral pour visualiser précisément les lésions et cartographier l’état de votre dentition.
Nous présentons un plan adapté : nature des soins, ordre logique, calendrier, alternatives existantes. Un devis détaillé est remis pour les actes prothétiques, conformément au Code de la santé publique.
Les composites simples se font en une visite ; les inlays/onlays, couronnes et reconstructions plus étendues nécessitent au minimum deux séances (empreinte puis pose). L’anesthésie locale est utilisée quand c’est nécessaire.
Un contrôle est programmé à distance pour vérifier l’intégration du soin. Pour les dents dévitalisées ou pour les patients bruxomanes, un suivi régulier est recommandé pour anticiper d’éventuelles complications.
Caméra optique pour la prise d'empreintes numériques sans pâte, plus confortable et plus précise.
Dose d'exposition réduite par rapport à la radiographie argentique conventionnelle.
Diagnostics 3D lorsque cela est nécessaire (anatomie radiculaire complexe, racines courbes…).
Salle de stérilisation équipée d'un autoclave de classe B.
Le cabinet est accessible aux personnes à mobilité réduite et conventionné secteur 1 avec tiers payant.
Les soins conservateurs (consultation, soins de carie, dévitalisation, extractions simples) sont pris en charge par l’Assurance Maladie selon la nomenclature en vigueur. Le cabinet est conventionné secteur 1 : les actes pris en charge sont facturés aux tarifs conventionnels.
Les actes prothétiques (couronnes, inlays, onlays, bridges) relèvent du panier de soins de la réforme « 100 % Santé » pour certaines catégories, avec différents paniers (panier 100 % Santé, panier modéré, panier libre).
Un devis détaillé est systématiquement remis avant tout acte prothétique. Le tiers payant est appliqué pour les actes pris en charge.
La majorité des soins conservateurs sont réalisés sous anesthésie locale et sont bien tolérés. Pour les caries superficielles, une anesthésie n’est pas toujours nécessaire. L’anesthésie locale est ajustée à chaque situation, et la sensibilité peut être atténuée par différentes techniques (anesthésie de surface en gel avant la piqûre, débit d’injection contrôlé). Si vous êtes particulièrement anxieux, parlez-en au praticien lors du rendez-vous : nous adaptons notre approche.
Lorsque la perte de tissu est importante (cavité large, ancien plombage à remplacer, fracture), un composite collé classique peut ne pas offrir la résistance souhaitée dans le temps. L’inlay ou l’onlay, conçu sur mesure au laboratoire à partir d’une empreinte numérique, restaure la dent avec une pièce en céramique ou composite haute densité plus stable mécaniquement. Le choix dépend de l’étendue de la lésion, de la position de la dent et de votre situation clinique globale.
Oui, dans la plupart des cas. Les anciens amalgames métalliques peuvent être remplacés par des restaurations en composite, inlay ou onlay, de teinte adaptée à la dent. Le choix de la technique dépend de la profondeur de la cavité, de l’état de la dent restante et de la position dans l’arcade. Cette démarche peut être intégrée à un plan de soins progressif, dent par dent.
Les études cliniques rapportent une durée de vie médiane de l’ordre de 10 à 15 ans pour les couronnes et bridges céramiques, variable selon plusieurs facteurs : qualité de l’hygiène bucco-dentaire, présence de bruxisme, suivi régulier, état des dents et des gencives adjacentes. Aucun professionnel ne peut garantir une durée précise pour une situation individuelle. Un contrôle annuel est recommandé.
La perte de hauteur des dents par usure ou bruxisme n’est pas spontanément réversible, mais elle peut être prise en charge. Selon l’étendue, plusieurs approches sont envisageables : protection nocturne par gouttière, restaurations en composite, facettes ou couronnes pour redonner aux dents leur volume initial. Le plan de traitement dépend du diagnostic clinique complet.
La dévitalisation consiste à retirer la pulpe atteinte tout en conservant la dent en bouche : la racine reste en place, soutenue par l’os. L’extraction supprime la dent et sa racine. La dévitalisation est généralement privilégiée lorsqu’elle est possible, car elle préserve la dent naturelle et son environnement osseux. L’extraction est envisagée lorsque la dent n’est plus restaurable de manière fiable.
Pas toujours, mais souvent. Une dent dévitalisée est plus fragile car elle n’est plus irriguée par sa pulpe. Pour les dents postérieures qui supportent la mastication (prémolaires, molaires), une protection prothétique (inlay/onlay ou couronne) est habituellement recommandée pour éviter une fracture. Pour les dents antérieures peu sollicitées en mastication, un composite peut parfois suffire selon la quantité de tissu restant.
Le stress est un facteur reconnu du bruxisme, mais d’autres éléments peuvent jouer un rôle : troubles du sommeil, déséquilibre occlusal, certains médicaments, consommation de stimulants. Le diagnostic est avant tout clinique (signes d’usure, sensibilités, fatigue musculaire au réveil). La prise en charge associe protection nocturne par gouttière et, lorsque cela est pertinent, conseils sur le sommeil et la gestion du stress, en complément d’une éventuelle consultation médicale.
Le contenu de cette page est fourni à titre informatif et ne se substitue pas à une consultation. Seul un examen clinique permet d'établir un diagnostic et un plan de traitement adapté à votre situation.
L’équipe du Cabinet Almé vous accueille à Eguilles pour évaluer votre situation et vous proposer un plan de traitement adapté. Le cabinet est conventionné secteur 1, pratique le tiers payant et accueille de nouveaux patients.